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Définir l’avenir grâce aux bâtiments à consommation d'énergie quasi nulle (NZEB)

Un changement de paradigme

Aujourd’hui, l’industrie de la construction accapare près de 40 % des émissions de carbone. Lorsqu’on additionne toute l’inquiétude engendrée par les changements climatiques et la croissance du coût de l’énergie, on se retrouve devant une industrie qui nécessite réellement un changement de paradigme. Mais aussi décourageante que puisse sembler la situation, elle représente néanmoins une occasion sans précédent de repousser les limites du développement durable grâce aux bâtiments à consommation d'énergie quasi nulle (NZEB).

Auparavant, les pratiques de construction écoresponsables se concentraient essentiellement sur la gestion et la réduction des risques : matériaux recyclés, économie d’énergie et réduction de pertes. Mais maintenant, les bâtiments à consommation d'énergie quasi nulle (NZEB) ne permettent pas seulement de « gérer et réduire les risques », ils permettent également de poser des gestes bénéfiques concrets en ne sacrifiant aucunement l’esthétisme ou la commodité des constructions.

 

Redéfinir la table à dessin

Les bâtiments à consommation d'énergie quasi nulle (NZEB) se définissent comme des structures produisant autant d’énergie renouvelable qu’ils en consument sur une durée d’un an. Même si cela pourrait sembler complexe d’un point de vue budgétaire et logistique, avec une bonne équipe et un processus bien huilé, il n’en est rien.

« Tous les professionnels œuvrant au sein d’un bâtiment à consommation d'énergie quasi nulle doivent veiller à économiser l’énergie », souligne Patrick Cote, chargé de projet en bâtiments durables chez Montoni et professionnel accrédité LEED en conception et construction de bâtiments. « Ça peut paraitre facile, mais de nombreuses constructions normales n’ont pas une conception permettant ce type de projet. Les professionnels employés doivent souvent sortir de leurs zones de confiance. »

En utilisant une équipe interne intégrée à toutes les étapes du processus de construction – de la table à dessin jusqu’à la finition – des firmes de constructions comme Montoni sont parfaitement équipées pour s’attaquer aux exigences de ce genre de projets innovateurs. Le succès d’un projet NZEB passe par le souci du détail et par des équipes travaillant en étroite collaboration.

« Chacune des décisions rattachées au design a un impact sur le succès du projet », ajoute Patrick. Absolument tout doit être soigneusement considéré et planifié. De l’orientation du bâtiment, pour la réduction de la rétention de la chaleur, jusqu’à l’estimation des besoins énergétiques des occupants. Et les résultats peuvent surprendre, autant dans l’esthétisme que dans la commodité !

 

Définir l’avenir

« [Le Bullit Center] est la preuve vivante qu’un énorme bâtiment à bureaux peut puiser l’eau de pluie qui s’abat sur lui pour lui permettre de générer autant d’énergie qu’il n’en dépense au courant d’une année. Le tout, dans la ville la plus ensoleillée des États-Unis », comme le fait remarquer Robert B. Peña, professeur en design intégré à l’Université du Centre de Washington, dans son étude de cas sur les bâtiments à haute performance.

Non seulement le Bullit Center est conçu pour minimiser autant l’impact environnemental de sa construction que sa consommation d’énergie quotidienne, mais il est imaginé pour perdurer à travers les siècles à venir.

« Les bâtiments sont une grosse partie de la solution pour diminuer notre empreinte environnementale », ajoute Patrick. « Les bâtiments du futur consommeront moins d’énergie et moins d’eau tout en produisant moins de déchet et en se concentrant autant sur l’utilisation de matériaux plus responsables que sur le bien-être de ses occupants. »

Le temps est venu d’aller au-delà de la gestion et la réduction des risques. C’est le moment de miser sur des bâtiments durables et de construire la voie à des constructions plus vertes.

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